Nature quantique de l’eau

Domaines de cohérence

Marc Henry, nous explique ici comment la notion matérielle de la matière peut délibérément échapper à l’observateur non averti de sa nature quantique.

Mon but n’est pas de transformer mon lecteur en scientifique accompli, mais au moins de lui faire visiter des notions fondamentales permettant de relativiser les certitudes matérialistes… limitatives.

Physique quantique des champs

Une particularité liée à la physique quantique des champs est que, pour un état quantique donné, le nombre de particules, n’est pas toujours défini. C’est (entre autres) ce qui interdit d’employer systématiquement une description purement corpusculaire de la matière. Cela interdit aussi de définir le vide comme un milieu qui ne contient aucune particule. Ainsi, lorsque deux particules (par exemple, deux électrons) interagissent, elles peuvent le faire « simplement », en échangeant un seul photon.

Toutefois, ce photon peut, une fois qu’il a été émis par le premier électron, disparaître. Ce faisant, il génère une paire de particule/antiparticule. Il peut aussi réapparaître un moment plus tard, avant l’absorption par le deuxième électron, par recombinaison de la paire créée de manière furtive. Ceci implique, entre autres, que la masse des particules ne serait pas une propriété intrinsèque des particules elles-mêmes, mais serait étroitement liée à la manière dont celles-ci interagissent avec la structure quantique du vide.

Particules virtuelles

La conséquence principale de cette particularité est l’impossibilité de considérer la matière comme étant constituée d’une somme de particules élémentaires, se déplaçant dans le vide. Ceci implique que l’élémentarité ne peut plus se concevoir en termes d’objets. Le vide contient en effet des particules « virtuelles » qui sont clairement responsables de la masse au repos des choses. Le vide ne se contente donc pas de s’opposer à la matière. Il devient un composant incontournable de la matière. Le fait que la matière puisse échanger de l’énergie virtuelle avec le vide qui la constitue a des conséquences tout à fait remarquables.

Pour comprendre cela, considérons N quanta vibrant avec une fréquence f. Selon la relation de Planck-Einstein, chaque quanta véhicule une énergie E = h·f, où h désigne la constante de Planck. Dans ces conditions, l’énergie E totale associée à N quanta tous identiques s’écrira : E = N×(h·f). Toutefois, en physique quantique des champs, le nombre de particules est autorisé à fluctuer d’une quantité ∆N. Il en découle alors un flou énergétique ∆E = ∆N×(h·f). D’autre part, l’angle de phase φ de l’onde associée au quanta de fréquence f varie comme φ = 2π·ν·t. On aura donc pour une résolution temporelle ∆t, un flou sur la phase ∆φ = 2π·ν·∆t. Or, selon de principe d’incertitude d’Heisenberg, le flou en énergie ∆E et le flou en durée de vie ∆t doivent toujours être tels que ∆E·∆t ≥ ħ/2.

Cohérence et incohérence

Ceci conduit directement à la relation d’incertitude fondamentale de la physique quantique des champs : ∆N×∆φ ≥ 1/2. Cette relation nous informe sur l’existence de deux types d’états pour la matière. Un état « séparable » ou encore « incohérent » où le nombre d’objets ne fluctue pas, soit ∆N = 0. Ceci entraîne bien sûr ipso facto une incertitude totale sur la phase quantique. Ces états incohérents nous sont bien familiers, car ils interviennent dès qu’il est possible de compter les choses. Comme beaucoup de choses naturelles sont dénombrables, cela permet d’ignorer l’existence d’une phase quantique.

Toutefois, cet état d’incohérence s’oppose à un autre état « inséparable » ou encore « cohérent ». Ici, il peut exister d’énormes fluctuations du nombre total d’objets qui ne cessent d’être créés ou détruits. La conséquence est que la phase quantique prend une valeur de plus en plus précise puisque dans ces conditions ∆φ → 0. Cohérence signifie ici qu’il est  parfaitement vain de vouloir compter le nombre de constituants élémentaires. Même si ces derniers sont séparables par la pensée, ils se comportent physiquement comme un seul bloc. En fait, ils forment une seule entité indissociable, car soudée par la cohérence de phase qui règne au sein de cette entité.

Les Microzymas

Lorsque Béchamp met à jour cette découverte, il fait entrer le monde scientifique dans ce qu’on nomme actuellement le monde quantique.

Or il arrive bien avant Einstein et Broglie

Mon intention, sur ce site, est de mettre en relation ces différents aspects du réel, tant du domaine strictement matériel, celui des physiciens, que du domaine vivant, celui des biologistes, et de le proposer à toute personne vivante comme base de réflexion.

Quelques liens pour préciser cette notion… :

Ainsi une notion fondamentale de la structure du vivant a été délibérément évacuée de cursus des étudiants en biologie et médecine.

La raison en est simple : cette notion amène à se repositionner face à soi même.

Tout ce qui m’a été raconté concernant la maladie est exclusivement un mensonge.

Le microzyma est constitué de silicium, lequel est le matériau qui sert à gérer la mémoire de tous nos ordinateurs , téléphones et autres tablettes informatiques.

Mes cellules sont leur œuvre, mes bactéries également.

Mes pensées et mes états d’âme agissent sur eux.

Et depuis que j’ai découvert cette notion, ma vie a changé. Je comprends mieux l’intuition, les synchronicités, le sens du mot vrai.

J’ai découvert que chaque intention, chacun de mes gestes est un acte créateur, et si je n’y prends pas garde, je perds ma “boussole” interne.

Il y aurait une longue liste d’expériences que j’ai vécues à raconter ici, mais je préfère laisser la place à toi qui lis de faire ton propre bilan.


La mémoire de l’eau

A l’époque où Jacques Benveniste publie les résultats de ses recherches sur la mémoire de l’eau, je viens de découvrir Rupert Sheldrake et la notion de champs morphogénétiques.

Ces découvertes vont dans le même sens : la communication intemporelle.

Je découvre alors un livre ‘La vie secrète des plantes’ qui raconte diverses expériences menées de par le monde avec le monde végétal. Dans ce livre, un chapitre très particulier me fait penser à Benveniste et je lui envoie une photocopie en lui demandant son avis.

Il s’agit d’une petite entreprise des années 50 aux USA, l’UKOKA, qui a mis au point un appareil radio pour traiter les champs de maïs en utilisant non pas un pesticide, mais les fréquences vibratoires dudit pesticide. Et les résultats sont impressionnants. A tel point qu’ils se verront interdits d’exercer après la confiscation de leur matériel par l’armée étasunienne.

Jacques Benveniste me répond deux mois plus tard en m’expliquant que sa vie a basculé, qu’il n’a plus accès à ses locaux et que son courrier lui est remis avec retard, ce qui explique son délai de réponse, mais que le contenu de ma lettre lui plaît beaucoup et que si un jour il peut à nouveau reprendre des recherches, il les orienterait dans ce sens.

Et puis le temps a passé.

Voici quelques mois, je découvre un site dédié à son œuvre, et géré par ses fils. Nous échangeons quelques mots sur cette histoire et, un beau matin, je réalise ceci :

La mémoire de l’eau n’est pas une notion à prendre à la légère !

Lorsque se met en place le système international des poids et mesures, on utilise la planète pour les unités de longueurs, et l’eau comme unité de poids, ces deux entités étant omniprésents sur notre terre nourricière.

Ainsi le décimètre est appelé le litre et le même litre empli d’eau est nommé kilo. Kilo est mot grec qui signifie mille. Un litre d’eau contient donc mille grammes.

Tiens donc : gramme est aussi un mot grec !

Gramme signifie lettre. Une lettre écrite, voire gravée. Pour qu’on s’en rappelle.

Mais qui se rappelle du sens des mots grecs ?

On a ainsi nommé l’eau (mais qui donc ?) mémoire !

On entend couramment le verbe “engrammer” dont le sens va au delà du simple savoir intellectuel. Engrammer quelque chose, c’est vraiment en être imprégné au point de faire corps avec jusque dans nos cellules.

C’est exactement ce que fait l’eau. Dans chacune de nos cellules, il y a 22 milliards de molécules qui entrent et sortent en permanence, sans bruit, mais chacune a un rôle précis. Pour en savoir plus sur ce rôle, connectons nous au niveau de nos cellules et réapprenons à leur parler avec respect.

Aujourd’hui ordinaire

Oui, c’est toujours aujourd’hui que les choses se passent, que les idées viennent, les envies, les doutes, et tout le reste. La vie est un présent permanent et nous y sommes bel et bien plongés.

Notre allié, c’est le temps. Je peux ainsi réfléchir avant d’écrire ces mots, histoire de mettre en phase mon idée d’écrire avec les mots qui me viennent. Freiner l’enthousiasme débordant et encourager le calme de mon esprit. Oui, le temps est nécessaire pour cela. Une sorte de décantation salutaire s’opère qui permet d’éclaircir l’idée. La rendre pertinente.

Pourtant la notion de temps est souvent mal perçue. On se plaint souvent d’en manquer.

Or le temps est insaisissable, même les meilleures horloges le laissent partir. On sait conserver l’eau, les récoltes, les maisons qui nous abritent, mais le temps, lui, non !

Einstein nous a montré qu’il dépendait de la gravitation et, effectivement notre planète en est dotée, et nous y sommes posés sans même apprécier ce confort de pouvoir nous y mouvoir sans partir dans toutes les directions au moindre de nos mouvements.

Le même Einstein nous a également montré comment le temps pouvait se dilater avec la vitesse. La limite temporelle serait la vitesse de la lumière. Ainsi il existerait plusieurs plans temporels, liés à la gravitation locale (les planètes ou les astres n’ont pas la même masse, donc pas la même gravitation…) et un plan intemporel lié à la lumière.

Tiens donc : différentes temporalités co-existeraient ?

Je renvoie les septiques à l’ouvrage incontournable sur la question : “la Relativité”.

Avec les autres, je propose d’examiner ce qui distingue une connaissance intellectuelle d’une connaissance intuitive. Une cellule, qu’elle soit animale ou végétale, se passe d’intellect pour exister et coexister avec les autres cellules. Le sommeil en est bien la preuve puisque durant cette période, toutes les cellules opèrent sans cet ‘outil à penser’.

Et le résultat est bien là : les plantes sont prospères et digèrent la lumière en la ‘temporalisant’, les animaux absorbent cette manne végétale et vivent sans se poser de question. Seuls les humains profitent de cet état de fait, mais ils ont placé leur intellect au dessus du spontané cellulaire, prétendant tout expliquer.

Cette prétention n’est pas pour autant effective, car une foule de questions surgissent assez vite qui contredisent les tentatives intellectuelles, évidemment limitées car liées à la temporalité… On assiste alors à une scission entre les humains. Il y a ceux qui savent ce qu’ils ont appris et ceux qui doutent.

Comment sortir alors de ce mode binaire, existerait il un domaine de cohérence qui ouvrirait un espace nouveau ?

Je laisse la parole à Daniel Favre, que j’ai d’ailleurs eu l’occasion d’accueillir chez moi l’été dernier, invité par mon ami Richard Federman, journaliste itinérant.

Le mensonge, ça suffit comme ça !

Voici l’introduction du livre de Jules Tissot “Constitution des organismes animaux et végétaux et Causes des maladies qui les atteignent”.

Ce livre a été publié en 1946

“Dans ce troisième volume de l’ouvrage : Constitution des organismes animaux et végétaux, causes des maladies qui les atteignent, j’ai pu enfin parvenir à la connaissance de la constitution morphologique et de l’organisation de la matière vivante, animale et végétale et des deux organites élémentaires de nature bactérienne qui la constituent ; ce sont :

D’une part l’organite haltère qui, du haut en bas de l’échelle des êtres vivants, forme la trame fixe qui est la substance même de la matière vivante organisée de leur organisme.

D’autre part l’organite bactérien mobile, organite colibacillaire pour les mammifères, qui végète dans le milieu liquide albumineux circulant dans les mailles de la trame fixe de la matière vivante et qui réalise les actions chimiques nécessaires à la conservation et à la manifestation des propriétés de cette dernière.


Le premier, l’organite haltère, exerce la fonction constructrice des tissus et organes. Le second, qui est la granulation microccocique du colibacille, exerce la fonction capitale de réaliser les actions chimiques ou fermentatives de l’organisme. Il participe en partie à la fonction constructrice pour l’édification d’une partie seulement du tissu conjonctif, les fibres élastiques : il y participe certainement quand il s’agit de la réparation de parties altérées de l’organisme.


Ainsi, chez tout être vivant, la vie consiste essentiellement en la transformation, par l’organite bactérien, des substances alimentaires destinées à fournir les matériaux et l’énergie nécessaires à la manifestation des propriétés vitales de l’organite haltère qui est la matière vivante organisée elle-même.


Ces deux fonctions, l’une constructrice, l’autre chimique des deux organites très différents comme forme et propriétés, sont inconnues de la Physiologie générale.


La connaissance de la première a été la conséquence de l’élimination d’une notion biologique fausse considérée comme d’importance capitale, celle de l’existence des mitochondries, due à des erreurs grossières d’observation.
Quant à la seconde, elle est la suite et la consécration des recherches exposées dans le premier volume, établissant la nature mycélienne et bactérienne des organismes vivants. Elle est surtout la résultante de l’étude continue, pendant plus de vingt ans, du mécanisme de la coagulation du sang et du déterminisme minutieux des conditions et des causes de ce phénomène.


Ces deux fonctions nouvelles, exercées par deux organites élémentaires de nature bactérienne, sont en opposition formelle avec les dogmes pastoriens dont elles établissent l’inexactitude.

Depuis trois quarts de siècle quatre dogmes faux, introduits dans la science par Pasteur et qu’on peut qualifier de catastrophiques, ont arrêté les progrès de la bactériologie et de la lutte contre les maladies des êtres vivants, animaux et végétaux, en même temps qu’ils mettaient un obstacle insurmontable aux progrès de la biologie et de la physiologie générales en ce qui concerne de nombreux points de la plus haute importance pour ces deux branches de la science.
Ces quatre dogmes faux sont :

Le dogme de la panspermie atmosphérique.
2° Le dogme de l’asepsie des organismes vivants.
3° Le dogme du monomorphisme bactérien.

4° Le dogme de la contagion.

Ces dogmes ont eu une action néfaste parce qu’ils ont complètement faussé le raisonnement des artisans du progrès scientifique en leur inculquant des notions inexactes sur la nature et les propriétés de la matière vivante et en orientant leurs travaux dans de fausses directions.
Ces notions fausses ont eu pour effet d’établir dans leur esprit une distinction fondamentale, une différence de nature inconciliable entre la matière vivante des êtres organisés et celle des bactéries, cela surtout parce que celles-ci sont considérées comme les agents virulents des maladies.

Il résulte de cet état d’esprit que tout résultat scientifique qui tend à établir un rapprochement entre la matière vivante organisée et la matière vivante bactérienne est immédiatement attaqué et combattu, cela non pas dans le but de le vérifier, mais avec le seul but d’en empêcher le développement, la divulgation, c’est-à-dire de l’étouffer.

Et voilà que les notions nouvelles que contient ce livre, que des faits matériels ne pourront que confirmer, viennent établir que ces êtres organisés sont entièrement constitués par deux organites de nature strictement bactérienne, et que ceux-ci, dans de nombreuses circonstances anormales, deviennent virulents eux-mêmes pour l’organisme qu’ils ont constitué.
L’un, l’organite haltère, devient, par une déviation ou dégénération de son état normal, l’agent des deux plus grands fléaux de l’humanité, le cancer et la tuberculose et probablement aussi de la lèpre.
L’autre, l’organite colibacillaire, peut devenir, par dégénération, l’agent de la plus grande partie des maladies de l’homme, maladies à agents colibacillaire, staphylococcique, streptococcique, pneumococcique, etc., ces derniers se confondant avec le colibacille.

Ces notions nouvelles détruisent définitivement les dogmes pastoriens, et les rendent insoutenables à l’avenir. Elles vont être violemment attaquées par une école qui depuis trois quarts de siècle défend les dogmes faux et néfastes énumérés plus haut, et veut les maintenir à tout prix en dépit de toute apparence de vérité.
Cela ne sera pas nouveau et ne sera que la suite des attaques dont j’ai été l’objet en 1926 et 1936, à l’occasion de la publication des deux premiers volumes de cet ouvrage et la suite des attaques contre tous ceux qui ont publié des notions contraires à ces dogmes : Frémy, Béchamp, Galippe, Portier.
Comment une telle situation, si préjudiciable aux progrès de la science, a-t-elle pu être créée ?

L’origine première de cette situation réside dans la négation obstinée, par Pasteur, de l’origine intra-cellulaire du ferment du jus de raisin et dans son affirmation, obstinément soutenue, de son origine atmosphérique.
Comme conséquence de ce faux principe, il a également soutenu l’origine atmosphérique des ferments qui font putréfier les matières d’origine animale, nié leur origine intra-organique et créé le faux dogme de l’asepsie des organismes vivants en affirmant que le corps des animaux est fermé, dans les cas ordinaires, à l’introduction des germes des êtres inférieurs.

La conséquence de ces faux principes a été que, les appliquant dans son mémoire intitulé Recherches sur la putréfaction (1853), il en a tiré des conclusions fausses et totalement dénuées de fondement. Béchamp, par des expériences claires, précises, faciles à contrôler, démontra, sans qu’il pût persister le moindre doute, la fausseté de ces conclusions, d’abord pour la viande, puis pour le sang, le lait et l’urine ; il prouva que la cause de la putréfaction de ces matières, était due aux granulations d’origine intra-organique, que contiennent ces matières, et qu’il appela “microzymas“.
De cette contradiction naquirent des discussions souvent violentes, où Pasteur fut injuste pour Béchamp et qui durèrent pendant plus de vingt ans. Jusqu’à sa mort, malgré les preuves formelles qui furent mises sous ses yeux, Pasteur soutint obstinément le faux principe de l’origine atmosphérique des ferments, nia leur origine intra-organique, et soutint le dogme faux de l’asepsie de l’organisme des êtres vivants.

Après lui, son école, ses élèves et collaborateurs, ont continué à soutenir et à défendre les mêmes erreurs et, à l’heure actuelle, plus de trois quarts de siècle après leur élaboration, son école monte encore une garde vigilante pour les conserver intangibles, et attaque toute notion qui peut les atteindre, se livrant ainsi à une lutte continue contre la vérité.
On en trouvera une preuve flagrante dans le rapport qui fut établi par une Commission la Société de Biologie en 1918, pour essayer de détruire la signification des expériences de Portier sur les « symbiotes », rapport que j’ai analysé à la page 203 de ce livre. Je dois dire ici que la destruction totale, définitive de ces dogmes est réalisée par la connaissance nouvelle des fonctions des deux organites élémentaires qui constituent les êtres vivants, animaux et végétaux, et établissent leur nature entièrement bactérienne, dont les dogmes pastoriens sont la négation.
La démonstration de la constitution du fibrinferment par des granulations micrococciques, l’observation directe de leur transformation en éléments bacillaires du colibacille, la démonstration de l’existence constante, dans le sang des animaux supérieurs, des éléments micrococciques, bacillaires, et même filamenteux et des masses germinatives (plaquettes ou hématoblastes et leucocytes divers) d’une culture de colibacille, la démonstration de la présence de ces granulations micrococciques du colibacille dans tous les liquides de l’organisme, normaux ou pathologiques, urine, lait, sécrétions glandulaires etc. constituent les faits précis qui établissent la fausseté des dogmes pastoriens, et en interdisent la défense à l’avenir.
La démonstration de la nature du fibrinferment et son identification avec le Bactérium coli est le fait capital qui clôt toute discussion sur l’exactitude des dogmes pastoriens de la panspermie atmosphérique et de l’asepsie des êtres vivants.

En s’obstinant à affirmer l’asepsie des organismes animaux vivants qui sont constitués totalement par l’organite haItère, de nature bactérienne, et par le Bactérium coli, PASTEUR a donc commis l’erreur la plus considérable que les sciences biologiques aient jamais connue.

C’est cette erreur que l’École pastorienne et les adeptes des dogmes pastoriens veulent maintenir et conserver malgré tout, contre l’intérêt de la lutte contre les maladies de l’Homme, contre les progrès de la science mais, par contre, au seul bénéfice d’intérêts matériels particuliers.

Coïncidences remarquables

Lorsque Louis Kervran situe le contexte scientifique dans lequel s’opèrent ses recherches, je sens un esprit lucide, ouvert à une observation complète.

“Dans notre discipline, je mesurais les limites de notre savoir. Très vite, je me suis aperçu qu’en biologie, comme en physique, que des hypothèses étaient considérées comme des sciences exactes, des faits tangibles, sans avoir été ni expérimentées, ni vérifiées, qu’elle étaient contredites par les observations, ce qui m’a amené à étudier des voies que mes confrères négligeaient. Les physiciens de l’atome, enfermés dans leurs contradictions, étaient devenus insensibles au doute du savoir.”

Lorsque Lynn Margulis nous explique comment l’apparition de l’oxygène atmosphérique va donner naissance au règne végétal et au règne animal par le biais des mutations qu’opèrent les bactéries anaérobies, je sens le même esprit lucide.

Ces deux scientifiques ne sont quasiment jamais cités, mais ici je veux les honorer en montrant ce qui suit :

La chlorophylle et l’hémoglobine sont deux molécules distinctes, mais très similaires

La différence clé entre la chlorophylle et l’hémoglobine est que la chlorophylle est un pigment photosynthétique présent dans les plantes et d’autres organismes photosynthétiques, tandis que l’hémoglobine est un pigment respiratoire présent dans les globules rouges des vertébrés.

Au niveau chimique, cette différence est l’ atome de fer au cœur de l’hémoglobine et l’atome de Magnésium au cœur de la chlorophylle.

Au passage, je note que cette similitude permet de comprendre comment le monde végétal nous est bénéfique.

Mais on peut aller plus loin !

En me référant au tableau périodique des éléments de Mendeleïev, je constate que le numéro atomique du fer est 26 et celui du magnésium est 12. Ces deux chiffres me font directement penser à deux notions hébraïques, un domaine que j’ai longuement parcouru et par lequel j’ai appris à reconnaître comment de simples chiffres peuvent indiquer de profondes vérités.

Et celle qui est ici sous jacente est impressionnante : j’associe le chiffre 26 aux quatre lettres du “Nom” divin, dit ‘tétragramme’ qui signifie “Je suis”. Ce nom est donné à l’humain pour qu’il le répète et acquière une protection totale. Bizarrement, la tradition Judaïque en viendra à interdire de prononcer ce mot et à le remplacer par Adonaï qui signifie ‘le seigneur’ privant ainsi les fidèles du bienfait du “Nom”.

Le chiffre 12, celui du Magnésium, m’invite à regarder la 12 ème lettre de l’Alephbeth qui est le Lamed, l’ancêtre de notre 12 ème lettre le ‘L’.

Or le Lamed, seule lettre de l’alephbeth à dépasser vers le haut, est symboliquement associé à une tige de végétal qui s’élève vers la lumière.

Que sait-on sur le sang ?

J’ai découvert assez récemment les conférences de Bernard Vial.

Après 30 ans de recherche, Bernard Vial affirme que le sang véhicule notre inconscient émotionnel. Traversé d’ondes de pression, de molécules d’oxygène et par plus de 500 protéines distinctes, le milieu sanguin offre un autre mode de communication via les protéines qu’il contient. Organe méconnu de la transmission de l’affect, le sang joue ainsi un rôle central dans la médecine affective.

Rupert Sheldrake, le biologiste de l’âme

Rupert Sheldrake est un biologiste britannique. Il a été Directeur de recherches en biochimie à l’Université de Cambridge et chercheur à la Royal Society. Il est désormais mondialement connu pour sa théorie des champs morphogénétiques et de la résonance morphique. Ses recherches incluent des thèmes comme le développement et le comportement des animaux et les végétaux, la télépathie, les perceptions extra-sensorielles et la métaphysique. Il est également l’auteur de plusieurs ouvrages de référence dont “Les pouvoirs inexpliqués des animaux”, “L’âme de la nature” et “Réenchanter la science”.

Un article de Agoravox donne une idée de son champ d’investigation.

L’origine de la vie contient déjà l’information

Pourquoi y a t’il quelque chose plutôt que rien ?

Pourquoi ce quelque chose est-il informé ?

A ces deux questions de Leibniz, Hubert Reeves expose comment cette ignorance fondamentale de l’humain sur ces deux questions est le socle de la science.


Autre point de vue, Marc Henry : de l’information à l’exformation !

La Bioélectronique



Ingénieur spécialisé en hydrologie et dans les travaux d’hygiène publique (adductions d’eau potable et assainissement d’eaux usées), Louis-Claude VINCENT fut ingénieur-conseil de plus de 400 commune pendant plus de douze ans.

Esprit observateur, son attention fut attirée par le fait que certaines maladies dégénératives semblaient liées à l’évolution des caractéristiques physico-chimiques des eaux de distribution. Dès 1936, il put établir que : « Les taux de mortalité de maladies de tous ordres, et notamment tuberculose, troubles cardio-vasculaires et cancers, sont directement liés à la qualité de l’eau délivrée aux populations. Ils croissent en particulier lorsque ces eaux son très minéralisées et rendues artificiellement potables après traitements physiques et adjonction de produits chimiques oxydants. » – Louis-Claude VINCENT.

En vue d’élaborer une explication scientifique à ces faits avérés, confirmés par de nombreuses statistiques nationales et étrangères, il aboutit après dix années de recherches, à la découverte des lois Bioélectroniques applicables à tous les milieux aqueux. Vers 1946, il montre qu’une solution aqueuse peut être décrite de façon rigoureuse par trois facteurs. 
_Le pH ou potentiel hydrogène mesure le taux d’acidité ou d’alcalinité de la solution aqueuse.

_Le rH2 ou potentiel électronique qui indique pour un pH donné, l’état d’oxydation ou de réduction d’une solution .

_Le rô ou résistivité, renseigne sur les propriétés conductrices ou isolantes de la solution étudiée, c’est le facteur de viscosité/fluidité. Il apporte des indications sur la concentration en électrolytes et se mesure en ohms-cm.

La bioélectronique créée par Louis-Claude Vincent, est une technique vraiment remarquable pour développer nos connaissances sur l’être humain et sur la vie.
D’abord elle fournit une information précieuse sur l’état de notre terrain, mais elle donne ensuite des moyens efficaces, pour le ramener vers les normes de « santé parfaite ». Elle a donc un rôle important à jouer, aussi bien dans un but préventif, qu’avec une intention thérapeutique. Son utilisation a d’ailleurs largement dépassé nos frontières et elle figure dans les protocoles thérapeutiques de nombreux passionnés, parmi lesquels on trouve, des médecins, des physiciens, des biologistes et des naturopathes.
Oui, en raison de ses avantages, la bioélectronique Vincent est bien une technique d’avenir.

La Bioélectronique fait partie de la Géobiologie

https://www.votre-sante-naturelle.fr/

Pour aller un peu plus loin

La vie avant l’oxygène atmosphérique

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La planète existe depuis environ 4 milliards 500 millions d’années.

L’oxygène dans l’atmosphère date d’environ 500 millions d’années. Pourtant, la vie existait sous la forme de bactéries anaérobies. Monocellulaires, elles dateraient de 3 milliards 800 millions d’années.

Pendant 3 milliards 300 millions d’années, ces bactéries ont prospéré dans une atmosphère fort différente de celle que nous connaissons.

Les bactéries, ces êtres unicellulaires et sans noyau, appelés aussi procaryotes, ont donc occupé la Terre seules pendant 70 % de l’histoire de la Terre et pendant 85 % de l’histoire de la vie sur Terre. En biologie, négliger les bactéries revient donc à négliger 85 % de l’histoire de la vie sur Terre. Et pendant cette longue période de temps, elles ont pu développer des capacités d’adaptation fabuleuses.

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